Les origines de la langue arabe…

Les origines de la langue arabe…

« La langue arabe était parlé par les peuples de 3ad (عاد)  et les peuples de Thamūd ثمود ( La tribu à laquelle appartenait Salih عليه السلام), c’était une langue qui était présente sur les terres du Yémen et sur les terres de l’Irak.

thamud2Les Thamoud vécurent après le peuple de Ad, et adorèrent les idoles comme 3Ad

Et consciemment il y’a ceux qu’on appelle « el 3arabou 3ariba »  العرب العاربة‏ et « el 3arabou el mousta3raba » (les arabes arabisés) العرب المستعربة.

 العرب العاربة‏ (el 3arabou 3ariba) ce sont les arabes d’origines comme 3ad et Thamūd et il y a les arabes el musta3raba  العرب المستعربة qui sont ceux qui ont appris l’arabe.

Ils ne sont pas d’origine et à la base des arabes, mais ils ont appris l’arabe, et au fur et à mesure des générations, l’arabe s’est ancré dans leurs cultures comme par exemple Jourhoum جرهم *  (tribu) vous entendrez aussi parler de Qahtan.

L’histoire de la langue arabe prend une importance particulière lorsqu’Allah سبحانه وتعالى a révélé la prophétie a Isma3il (عليه السلام), vous connaissez tous l’histoire, lorsque Ibrahim l’a laissé lui et Oum isma3il (Hajar عليها السلام) dans cet endroit désertique ou il n’y avait ni culture ni eau et lorsque Jibril (عليه السلام) est venu, et ai frappé de ses ailes ces terres qui a permis notamment à ce que le puits de zam zam puisse exister…

puitzamzam

La tribu de Jourhoum جرهم est passé à cet endroit et est resté à cet endroit et Isma3il (عليه السلام) a donc côtoyé ces enfants de cette tribu, il a grandi avec eux et a appris la langue arabe d’eux,  ainsi Isma3il (عليه السلام) grandi en leurs compagnie et s’est même marié avec une femme de leur tribu.

Et dans le hadith authentique authentifié par cheikh al albani (رحمه الله) dans sahih el jami3, il dit (عليه والصلاة والسلام) :

« Le premier qui a parlé l’arabe clair et limpide est isma3il عليه السلام, il était alors âgé de 14 ans. »

Vous entendrez des personnes vous dire que le premier à avoir parlé l’arabe était Isma3il (عليه السلام), cela est vrai, mais la réponse n’est pas complète, Isma3il (عليه السلام) n’est pas le premier à avoir parlé la langue arabe, car comme nous l’avons vu, il l’a pris de la tribu de Jourhoum.

Mais c’est le premier à avoir parlé un arabe clair, un arabe éloquent, et c’est là où il y’a divergence entre les savants concernant la langue arabe, est ce que c’est une révélation d’Allah عز وجل à Isma3il (عليه السلام)?

Certains savants, considèrent que la langue arabe parlé par Isma3il (عليه السلام)  lui a été révélé par Allah عز وجل.
L’arabe parlé par Isma3il (عليه السلام ) était meilleur que l’arabe de Jourhoum c’est pour cela que les savants ont réunis ce hadith et ont spécifié ce hadith du prophète (صلى الله عليه وسلام) en disant que c’est le premier effectivement et c’est ce qui est dit dans le hadith « le premier dont la langue a parlé l’arabe clair » .

Ibrahim (عليه السلام) parlait quelle langue ?

Il parlait le syriaque, qui est un dérivé de l’araméen.

Comp_arabe_hebreu_etcLa grande différence même dans l’écriture entre l’arabe et le syriaque.

El hafidh ibn hajar (رحمه الله تعالى) a expliqué notamment cette particularité que Isma3il (عليه السلام) était le premier à avoir parlé cette langue arabe claire et limpide et que cela c’est Allah عز وجل qui le lui a inculqué.

La langue arabe, et il faut le savoir, est la langue vivante la plus ancienne, et beaucoup de paroles ont été dites sur l’âge de cette langue arabe, mais une chose est sûre c’est que cette langue a au minimum 1500 ans d’ancienneté.

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De cette rencontre: Hager, son fils et Jourhoum naît la cité de la Mecque

Et 1500 après, c’est toujours une langue qui est vivante, et qui est parlé dans les 4 coins du monde, et ceci est une des spécificités de la langue arabe et l’on verra par la suite pourquoi est-ce que cette langue arabe n’a cessé d’existé au fur et à mesure des siècles… »

و الله تعالى  أعلم

Source :

http://www.lavoiedroite.com/conferences/la-langue-arabe-ses-merites-et-son-importance

Annotations : قبيلة جرهم اليمنية : هي أول من سكن أرض مكة، وهي من آوت إليها نبي
الله إسماعيل عليه السلام وأمه هاجر، و من نسلها جاءت قريش، وهم من بنا الكعبة
مع أنبياء الله إبراهيم وإسماعيل عليهما السلام، وتزوج إسماعيل من بناتها، ومن
ذريتهما جاء نبي الله محمد (عليه والصلاة والسلام)، لذلك يقول نبينا محمد (عليه والصلاة والسلام): (أهل اليمن هم مني
وأنا منهم)

Retranscription et annotations : darataalibat

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Conseils pour apprendre le coran (8/8)

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بسم الله الرحمن الرحيم

Conseils pour apprendre le coran (8/8)

Septième Règle

Ne pas laisser une sourate complète jusqu’à avoir lié la première  partie à la dernière

Après avoir terminé une sourate du Qur’an, il est préférable de ne pas aller vers une autre sourate tant que l’on n’a pas perfectionné sa mémorisation et la connexion de sa première partie à sa dernière, au point que la langue peut couler dans la  récitation du début à la fin.

Il doit être capable de la réciter sans devoir réfléchir ou rencontrer des difficultés dans la mémorisation des versets.

Plutôt, la  mémorisation (et la récitation) de ces versets doit ressembler à de l’eau (gracieuse) et il faut réciter ces versets sans hésitation, même si l’esprit est occupé à d’autres choses, loin du sens de ces versets.

Il doit être comme la personne qui récite sourate Al-Fatiha, sans difficulté ou sans devoir réfléchir.

Cela vient en répétant fréquemment ces versets et en les récitant souvent.

Cependant le mémorisation de chaque sourate du Qur’an ne ressemblera pas à celle de Al-Fatiha, sauf exception, mais l’intention et le désir doivent être d’essayer de faire ainsi.

Donc, il est nécessaire lorsqu’on termine une sourate et qu’elle est fermement établie dans l’esprit, que son début est lié à sa fin et que celui qui apprend n’aille pas à une autre sourate tant qu’il ne l’a pas mémorisé avec précision.


Huitième Règle

Réciter à d’autres

Il est nécessaire pour celui qui apprend de ne pas dépendre de lui pour sa mémorisation.

Plutôt, il doit évaluer sa mémorisation en récitant les versets ou sourates à quelqu’un d’autre, ou il doit les réciter en suivant le mushaf.

Et combien cela serait excellent si la personne avait avec lui un hafidh précis (qui évaluerait sa mémorisation).

Ceci, pour que celui qui apprend prenne conscience qu’il peut être distrait ou confus dans sa récitation (sans le savoir).

Beaucoup parmi nous qui mémorisons une sourate faisons des erreurs et la personne peut ne pas s’en rendre compte jusqu’à ce qu’elle regarde dans le mushaf.

De plus, celui qui apprend peut ne pas réaliser tout seul où il fait une erreur dans sa récitation, et ce  malgré le fait qu’il récite en utilisant un mushaf.

Pour cette raison, faire écouter sa récitation du Qur’an est le moyen de connaître ses erreurs et d’en être conscient.

Article tiré du site troid.org

Extrait du livre Al-Qawa’id adh-Dhahabiya lil-hifdhil-Quran il-Adhimcopié de salafs.com

Conseils pour apprendre le coran (6/8)

بسم الله الرحمن الرحيم

Conseils pour apprendre le coran (6/8)

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Cinquième Règle

Utiliser la même copie (Mushaf) du Qur’an

Parmi les choses qui facilitent la mémorisation est de se tenir fermement à utiliser le même mushaf (copie du Quran) et ne jamais en changer. Ceci, parce qu’une personne, pour mémoriser, utilise la vue aussi bien que l’ouïe.

L’écriture et la forme des versets et leurs places dans le mushaf laissent une empreinte dans l’esprit quand ils sont récités et regardés fréquemment.

Si ce lui qui apprend devait changer son mushaf avec lequel il apprend ou s’il apprenait avec différentes copies, les versets occuperaient des places différentes et l’écriture peut aussi être différente.

Cela rend la mémorisation difficile pour lui. Donc il est obligatoire pour celui qui apprend le Qur’an d’avoir un seul mushaf avec une seule écriture et il ne doit jamais le remplacer.

Sixième Règle

La compréhension est la voie vers la mémorisation

Parmi les choses qui facilitent énormément le processus de mémorisation est de comprendre les versets que l’on a mémorisé et de connaître leur rapport et liaison, l’un avec l’autre.

C’est pourquoi, il est nécessaire de lire le tafsir (exégèse, explication) des versets qu’il désire mémoriser et de connaître leur rapport, les uns avec les autres.

Aussi, de s’en rappeler quand il récite.

Cela rend plus facile la mémorisation des versets.

Ceci dit, il est aussi nécessaire qu’il ne dépende pas de la connaissance du sens des versets pour les mémoriser.

Plutôt la répétition de ces versets doit être la fondation.

Cela doit être fait jusqu’à ce que la langue puisse réciter les versets même si l’esprit est occupé à autre chose que la signification de ces versets.

C’est le signe que les versets sont fermement établis dans l’esprit.

Quant à celui qui compte sur le sens seul, alors il oubliera souvent et sa récitation sera disjointe, car son esprit est dispersé et occupé à d’autres choses.

Cela arrive fréquemment, particulièrement quand la récitation est longue.

troid.org
Extrait du livre Al-Qawa’id adh-Dhahabiya lil-hifdhil-Quran il-Adhim
copié de salafs.com puis 3ilm char3i

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