Les 2 sortes de fautes lors de la récitation

بسم الله الرحمن الرحيم

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La faute lors de la récitation du Coran sont de deux sortes

1 – La faute grave et évidente

C’est une faute qui se produit dans la prononciation des mots et qui déforme le sens. Il incombe à tout récitateur de s’en éloigner.

– C’est le cas lors de l’ajout ou de la suppression d’une lettre ,par exemple: le mot  » الرحيم  » ( Le Très Miséricordieux ), lorsque le lettre Ya  » ي  » est supprimée lors de la récitation, le mot devient  » الرحم  » ( l’utérus ).

– C’est aussi le cas lors de l’emphase d’une lettre légère que l’on doit délaisser, ou le contraire, par exemple: le mot  » عسى  » ( il se peut ), lorsque la lettre Sin  » س  » est emphatiquement prononcée lors de la récitation, le mot devient  » عصى  » ( il a désobéit ).

– C’est le cas également le cas lors de la modification des harakat ( voyelles ), par exemple: le mot  » َأنعمت  » ( tu as comblé de bienfaits ), lorsque le fatha  » َ  » est remplacé par un damma  » ُ  » lors de la récitation, le mot devient  » أنعمتُ  » ( j’ai comblé de bienfaits ).

Tout le monde remarque ce genre de faute, les spécialistes du tadjwid comme les gens du commun.

2 – La faute mineure et subtile

C’est une faute qui se produit dans la prononciation des mots, elle déforme ce qui est connu de la lecture, mais ne déforme pas le sens. Seuls les spécialistes du Tadjwid remarquent ce genre de faute.

– Comme l’absence de dissimulation du  » Noun as-Sakina  » ( نِْ ) dans le mot  » كنتم  » , ou le délaissement d’ al-Qalqala ( fort rebond de la lettre ) sur les lettres ou al-Qalqala doit être prononcée, ou l’exagération par la répétition de plusieurs Ra ( ر ) lors de la prononciation de cette même lettre.

Commettre ce genre de faute est détestable car celle-ci est contraire à la Sunnah.

Source : Livre « Les règles de tadjwid arabe/français. » Darataalibat


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Cette entrée a été publiée le novembre 15, 2019.

A la découverte des katatibs كتاتيب (koutab)

A la découverte des katatibs كتاتيب (koutab)

A l’époque la mosquée n’était pas uniquement un lieu d’adoration, mais elle jouait le rôle d’un institut à part entière où les musulmans y apprenaient la lecture, l’écriture, le Coran, la jurisprudence, la langue arabe et bien d’autres sciences religieuses.

Par la suite, nous avons vu naître proche des mosquées ce que l’on appelle « koutâb » , endroit consacré particulièrement à l’apprentissage de la lecture, de l’écriture, du Coran avec une approche de langue arabe.

Le koutab représentait en quelque sorte l’école primaire actuelle et les katâtîb étaient répandus à tel point que l’on pouvait compter environ 300 katâtîb dans une seule et même ville ! Parfois, un koutab comptait à lui seul plusieurs centaines voir des milliers d’élèves.

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Ensuite, sont apparues les madâris, construites près des mosquées et des katâtîb, ces écoles avaient la place des lycées et facultés que nous connaissons de nos jours.

L’enseignement y était totalement gratuit et accessible à n’importe quelle classe sociale. En effet, il n’y avait aucune distinction entre le fils d’un pauvre et le fils d’un riche ou bien entre le fils d’un commerçant, d’un ouvrier ou encore d’un artisan, plutôt, tous s’asseyaient les uns à côté des autres.

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On trouvait dans ces écoles deux sections distinctes : la section internat qui était prévue pour les étrangers ne pouvant être à la charge de leurs proches.

Alors, ils y séjournaient à titre gratuit, nourris, logés, ils avaient la possibilité d’accomplir des actes d’adoration, ou encore de lire, puisque chaque école disposait d’une salle de prière, de plusieurs salles de cours, d’un dortoir, d’une bibliothèque, d’une cuisine ainsi que d’une salle d’eau ; et pour certaines d’entre elles, ces écoles étaient même équipées de cours extérieures pour une pratique sportive…

Les dirigeants et hauts responsables de ces madâris faisaient parti des meilleurs savants et pour la plupart, réputés.

Dans les débuts de l’Islam, les enseignants ne prenaient aucun salaire en contrepartie de leur travail, ce n’est qu’après que le développement économique et social ont pu contribuer à la construction de ces madâris et que des fonds ont pu être récoltés pour entretenir ces écoles et rémunérer les professeurs, que ces professeurs ont obtenu un salaire plus ou moins important, mais qui de façon générale couvrait suffisamment leurs besoins.

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Pour pouvoir enseigner dans ces écoles, seul le professeur titulaire d’une attestation auprès d’un savant pouvait le faire. La tradition voulait que le cheikh écoute son élève lors des assises spécifiques ou bien que l’élève cite le nom de son cheikh dans sa chaîne transmission après sa mort, preuve faisant foi de cet héritage dans la science.

On comptait plusieurs types de madâris : certaines madâris étaient consacrées à l’apprentissage du Saint Coran, de sa mémorisation, sa récitation et son tafsir , d’autres -majoritairement-étaient spécifiques à l’étude du hadith , d’autres étaient ouvertes à la jurisprudence, ainsi, chaque madhhab a édifié sa propre école.

On trouvait également des écoles de médecine, des écoles uniquement pour les orphelins…

A ce propos, le savant An Nou’aymi (savant du 10e siècle hégirien ) cite dans son livre intitulé « L’étudiant au temps des madâris » : « Quant aux écoles de Damas, il y avait 7 écoles coraniques, 16 écoles de hadith, 3 écoles pour l’apprentissage du Coran et du hadith en même temps, 63 écoles chafi’ites, 52 écoles hanafites, 4 écoles malikites et 11 écoles hanbalites…sans compter les écoles de médecine et les autres écoles… »

Extrait de « Parmi les merveilles de notre civilisation » Moustafa As-Sibâi.

Traduction et correction : Darataalibat

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Cette entrée a été publiée le novembre 6, 2019.

Changement d’heure ?

بسم الله الرحمن الرحيم

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Nous vous informons du changement d’heure qui aura lieu la nuit du Samedi 26 au Dimanche 27 Octobre 2019 ان شاء الله

Cela n’aura aucune répercussion sur les horaires des cours qui resteront aux horaires françaises (sauf exceptions).

Barakallahufikunna pour votre compréhension.

مركز دار الطالبات

Cette entrée a été publiée le octobre 25, 2019.

L’imprimerie de Coran à Médine

بسم الله الرحمن الرحيم

Le complexe roi Fadh رحمه الله pour l’impression du Coran à Médine constitue l’une des réalisations les plus importantes dans ce domaine.

Il est l’un des plus grands en son genre dans le monde entier.

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Il assure un important service à la communauté musulmane en mettant à sa disposition le Livre d’Allah dans plusieurs formats et divers types d’impressions.

Ce complexe est chargé d’imprimer, vérifier et distribuer le Coran aux différents pays.

On y posa la première pierre en l’année 1403 hégirien ( Novembre 1982 ) et fut inauguré en 1405 hégirien ( Octobre 1984 ).

Il s’étend sur une superficie de 250000 mètre carré.

Il a pour but

  • D’imprimer le Coran et de le traduire ( le complexe a traduit dans 40 langues différentes).
  •   D’enregistrer la récitation du Coran par la voix des plus grands récitateurs et de propager la Sunna et la biographie du Prophète صلى الله عليه و سلم dans toute son authenticité.
  • Répondre aux besoins des mosquées du monde entier en nombre de copies du Coran.
  •  Superviser les recherches et les études relatives aux sciences du Coran, de la Sunna et la Biographie du Prophète صلى الله عليه و سلم .

L’impression s’effectue en plusieurs étapes :

1 – La calligraphie

2 –  L’ impression avant d’entamer

3 – La reliure.

Pour s’assurer que le travail imprimé soit dénudé de toute erreur, voici quelques démarches effectuées tout au long du procédé.

Un groupe qualifiés exécute la tache de vérifier minutieusement le texte avant qu’il ne passe à l’imprimerie pour assurer qu’il est conforme à la copie approuvé par le comité.

Quand une erreur est découverte, la machine doit être arrêtée et l’erreur rectifiée.

Après impression, les copies sont envoyées aux départements de rassemblements, de coupure et de reliure.

La production annuelle atteint 12 millions de copies et livrées dans plus de 80 pays.

والله تعالى أعلم

Source : L’histoire de Médine


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Cette entrée a été publiée le septembre 26, 2019.

Ce verset englobe toute la médecine

بسم الله الرحمن الرحيم

Allâh تعالى a dit (traduction rapprochée) :

« Et mangez et buvez; et ne commettez pas d’excès, car Il (Allâh) n’aime pas ceux qui commettent des excès. » (Sourate Al-A’raf verset 31)

Les savants expliquent que ce verset englobe toute la médecine, la modération dans la nourriture et la boisson comptant parmi les plus grandes causes qui préservent la santé.

Et parmi ce qui prouve la préservation de la santé en islâm, il y a le fait qu’il ait interdit l’alcool, et nul n’ignore l’étendue des effets néfastes que provoque l’alcool sur la santé.

En effet, il affaibli le coeur, effrite les reins, déchire le foie… et bien d’autres dégâts sont liés à la consommation de l’alcool.

Et parmi cela, il y a le fait que l’islâm ait interdit les turpitudes comme la fornication et l’homosexualité, et nul n’ignore les effets néfastes qu’elles provoquent.

Et parmi ceux-ci, les effets néfastes liés à la santé qui n’ont été découverts que récemment comme la syphilis, la gonorrhée, l’herpès, et sida et autres.

Et parmi ce qui prouve la préservation de la santé en islâm, il y a le fait que l’islâm ait interdit la viande de porc, connue de nos jours pour engendrer de nombreuses maladies dont l’une des plus concernée est le ver solitaire qui impacte terriblement la personne et qui cause sa mort dans la plupart des cas.

Et parmi les indications prouvant ceci, c’est-à-dire la préservation de la santé en islâm, figurent les découvertes relatives aux secrets que renferment les ablutions.

En effet, les ablutions préviennent contre les maladies dentaires et des fosses nasales.

Qui plus est, elles constituent un des remparts les plus importants contre la tuberculose, si bien que certains médecins ont affirmé :

« La principale porte d’entrée de cette maladie mortelle est le nez.

Des fosses nasales lavées quinze fois par jour sont plus à même d’être débarrassées de ce qui pourrait être la cause de cette terrible maladie. »

C’est pourquoi, cette maladie est rare chez les musulmans et répandue chez les occidentaux ; et la raison de cela, c’est que les musulmans se purifient cinq fois par jour pour la prière et lors de chaque purification, le musulman nettoie son nez à une, deux ou trois reprises.

Cheikh Muhammad Sa’îd Raslân – الشيخ محمد سعيد رسلان

✅ Publié par la chaîne Youtube – Ceci est notre croyance

Reprise sur le site 3ilm char3i.


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Cette entrée a été publiée le septembre 19, 2019.

Apprendre et œuvrer (un bel exemple) 

بسم الله الرحمن الرحيم

Apprendre le coran est une des plus belles choses pour le musulman.

Surtout pour celui qui le comprend et l’applique.

 Cette science ne se résume pas uniquement à la mémorisation et la récitation mais le but ultime est de le mettre en pratique comme le faisait le prophète صلى الله عليه وسلم et nos pieux prédécesseurs (Qu’Allah soit satisfait d’eux).

Apprendre le coran en soi est une des plus nobles actions et est grandement récompensée, mais n’oublions que nous pouvons également œuvrer en parallèle en participants à des actions de bienfaisance comme aider les personnes âgées parmi sa famille et son entourage, aider les orphelins, les personnes seules et isolées, les plus démunis, rendre visite aux malades…ou simplement donner à manger à son voisin.

Le Quraan doit faire partie de notre quotidien en ayant un impact sur notre relation avec notre Seigneur, sur nos comportements et nos relations avec autrui ( famille; voisins, professeurs, enfants….).

C’est pour cela qu’aujourd’hui nous mettrons en valeur les gens de notre communauté qui oeuvre dans l’ombre  pour le bien de la oumma en essayant de mettre en pratique la science qu’ils ont acquissent.

Le projet de bienfaisance d’une de nos étudiantes nous touche particulièrement, raison pour laquelle nous tenions à vous en parler

 Ces actions aident les enfants démunis à apprendre dignement le coran en leurs apportant une aide matérielle (nourriture, vêtements coran…)

Cela doit être un rappel pour nous motiver et nous inspirer à faire de même selon nos capacités.

En savoir plus ICI

ou ci-dessous :

http://www.oummahsadaqa.com

Qu’Allah fasse que l’on soit une clé du bien et agrée nos œuvres.

L’équipe du merkez-darataalibat

Cette entrée a été publiée le septembre 11, 2019.