3aid al fitr 2024

بسم الله الرحمن الرحيم

تقبل الله منا ومنكم

Qu’Allah accepte nos œuvres et les vôtres.

L’équipe du merkez-darataalibat

Cette entrée a été publiée le avril 10, 2024, dans Sessions.

5 types de délaissements du Coran (Ibn al qayyim رحمة الله)

5 types de délaissements du Coran (Ibn al qayyim رحمة الله)

Ô Seigneur, mon peuple a certes pris ce Coran pour une chose délaissée ! »

[Al Fourqan, verset 30]

Ibn Al Qayyim – qu’Allah lui fasse miséricorde – dit dans son livre Les méditations (Al fawa’id) :

Le délaissement du Coran est de plusieurs catégories :

L’une d’entre elles est le délaissement de son écoute, de sa croyance et enfin de son écoute attentive.


La seconde est le délaissement de son application et de la mise en œuvre de ses injonctions divines, et ce, même si le musulman y croit et le lit.


La troisième est le délaissement dans sa législation et dans son arbitrage, tant pour les fondements de la religion que pour ses différentes branches.

Un manque de foi quant au fait qu’il s’agisse d’une science certaine et pas simplement d’une science formelle.


La quatrième est le délaissement de sa méditation et la recherche de sa compréhension et de ce qu’Allah – exalté soit-il – a voulu nous enseigner par celui-ci.


La cinquième est le délaissement du Coran dans la recherche de guérison et de traitement contre toutes les maladies du cœur et ses remèdes.

Il recherche alors la guérison et son remède dans autre chose que le Coran.

Et tout ceci entre dans la parole d’Allah – exalté soit-il « Ô Seigneur, mon peuple a certes pris ce Coran pour une chose délaissée ! » Et certains délaissements sont plus vils que d’autres.

ابن القيم رحمه الله كتاب الفوائد

Traduction : Darataalibat

Cette entrée a été publiée le janvier 28, 2024, dans Sessions.

Tafsir : Sourate at tin (Ibn kathir) سورة التين (Le figuier)

L’exégèse – de Ibn Khatiir – des 3 premiers versets de la sourate At-Tin (Le figuier) :

وَٱلتِّينِ وَٱلزَّيۡتُونِ ١ وَطُورِ سِينِينَ ٢ وَهَٰذَا ٱلۡبَلَدِ ٱلۡأَمِينِ ٣

« Par le figuier et l’olivier ! Et par le Mont Sinin ! Et par cette Cité sûre !« 

Certains savants ont dit :

Il s’agit ici de trois endroits dans chacun desquels Allah – exalté soit-il – a envoyé un prophète messager figurant parmi les grands prophètes, détenteurs des grands fondements de la loi divine.

Le premier endroit où se trouvent le figuier et l’olivier, il s’agit ici de Jérusalem, où Allah – éxalté soit-il- a envoyé Issa (Jésus) fils de Marie – que la paix soit sur lui.


Le deuxième est le Mont Sinaï où Allah a parlé à Moussa (Moïse), fils d’Imran.


Enfin, le troisième est La Mecque, la cité sûre où quiconque y rentrera sera en pleine sécurité, celle là même où fut envoyé Mohammed -que la paix et le salut d’Allah soient sur lui.


Ils ajoutent : Et ces trois lieux sont mentionnés dans la Thora – en ce sens – :


Allah vint du côté du Mont Sinaï – l’endroit où II a parlé à Moussa, fils d’Imran- , puis fit son apparition à Sa’ir – le mont de Jérusalem duquel Issa fut envoyé – et se fit entendre des monts Faran – les montagnes mecquoises où fut envoyé Mohammed, que la paix et le salut d’Allah soient sur lui – .


Allah — exalté soit-il — les a ainsi mentionnés, par ordre existentiel, chronologiquement à leurs ères respectives.

Il — exalté soit-il — jure, graduellement, par le plus noble (à commencer par Moussa عليه السلام) puis plus noble que lui (3issa عليه السلام) puis plus noble que les deux (à savoir Mohammed صلى الله عليه وسلم).

والله تعالى أعلم

Traduction : Darataalibat

Source : تفسير ابن كثيرفي الآيات الثلاثة الأولى من سورة التين


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Cette entrée a été publiée le janvier 20, 2024, dans Sessions.

La récitation de la femme

La femme peut-elle réciter mélodieusement le Coran ?

La question :
Est-il permis à la femme de réciter le Coran mélodieusement seule au sein de sa demeure ? Et lui est-elle permise de réciter le Coran mélodieusement en présence d’autres femmes ?

La réponse d’Ibn Baz رحمة الله :
La récitation du Coran de façon mélodieuse est une sunnah (tradition prophétique), le prophète صلى الله عليه وسلم nous a dit à ce sujet : – Paix et bénédictions sur Lui – « Quiconque ne s’efforce pas de réciter le Coran mélodieusement (d’embellir sa voix) n’est pas des nôtres. »
Le fait qu’elle embellisse sa voix afin d’atteindre cet état d’humilité, pour elle et celles de son entourage, c’est une chose qui est demandé, et ceci est également valable pour les hommes.

Et réciter le Coran mélodieusement signifie psalmodier le Coran – strictement suivant les règles de Tajweed – en embellissant sa voix, et ce, sans précipitation.

Réciter chaque mot d’un verset donné de façon limpide, attribuant à chacune des lettres son droit, et ce, avec une attitude d’humilité face à la parole d’Allah.

Tout ceci est précisément demandé (nécessaire) lors de la récitation.

En revanche, lorsqu’elle est en présence d’hommes, elle se doit de réciter normalement, de façon à ne susciter aucune tentation.

À l’exception de celle qui apprend auprès d’un enseignant, à défaut de ne pas avoir trouvé une enseignante.

Elle s’appliquera donc à mettre en pratique tout ce que son enseignant lui demandera de faire, telles que la nasalisation, l’amincissement des lettres, leurs emphatisations, leurs dissimulations et tout ce qui est attrait aux règles de tajweed – psalmodie – il n’y a pas de tort en cela.

Pour conclure, réciter mélodieusement le Coran (suivant l’explication donnée) à dessein d’humilité devant Allah et sa parole, ceci est demandé ( nécessaire), seule soit-elle ou en présence de femmes.

Traduction : Darataalibat

Source : https://binbaz.org.sa/fatwas/9740/%D8%AD%D9%83%D9%85-%D8%AA%D8%BA%D9%86%D9%8A-%D8%A7%D9%84%D9%85%D8%B1%D8%A7%D8%A9-%D8%A8%D8%A7%D9%84%D9%82%D8%B1%D8%A7%D9%86-%D9%84%D9%88%D8%AD%D8%AF%D9%87%D8%A7-%D9%88%D8%A7%D9%85%D8%A7%D9%85-%D8%A7%D9%84%D9%86%D8%B3%D8%A7%D8%A1


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Cette entrée a été publiée le janvier 13, 2024, dans Section Qur'an.

Les croyants et les croyantes

بسم الله الرحمن الرحيم

« Les croyants dans le Coran concerne t’il aussi les « croyantes » ? Sheikh Al 3outheymin رحمه الله

Le texte coranique lorsqu’il interpel « les croyants » concerne-t-il aussi les croyantes ?

Une interrogatrice au sein du programme demande :


« Ô éminent savant, est ce que chaque verset référençant les croyants, tel que la parole d’Allah :

« Bienheureux sont certes les croyants » (Al mouminoun / v.1), est-ce que cette réussite, mentionnée dans ce verset, englobe les hommes et les femmes de manière générale ou alors les hommes uniquement ?


Dans ce même sens, la femme pieuse, se tenant fermement aux commandements d’Allah, sera-t-elle parmis les septs catégories de croyants ombragés par l’ombre d’Allah – exalté soit-il – le jour où il n’y aura nul ombre sauf la Sienne , comme cela nous a été rapporté dans la tradition prophétique ?

La réponse de cheikh Al 3uthaymin رحمه الله :

La louange est à Allah, Seigneur des univers, et les salutations sur notre Prophète Mohammed, sa famille, ses compagnons ainsi que ceux qui ont suivis leurs traces (avec bienfaisance ), jusqu’au jour du jugement.

Sachez que le fondement de base dans les nobles textes coraniques et la tradition prophétique est l’englobement des hommes et des femmes.

Autrement dit, ce qui s’établit pour les hommes, s’établit pour les femmes, et ce qui s’établit pour les femmes, s’établit pour les hommes, sauf en cas de preuve contraire.

Sachez que la plupart des textes coraniques et des textes de la tradition prophétique s’articule en direction du genre masculin car la prépondérance intellectuelle est plus apparente chez l’homme que chez la femme, que celui-ci doit supporter d’avantage de responsabilités, et qu’il est plus fort dans l’accomplissement des ordres divins, c’est d’ailleurs pour cela que le messager d’Allah – que la paix et la bénédiction d’Allah soient sur lui – a dit :


« Je n’ai pas vu d’être comme vous (les femmes) dont la raison et la religion sont déficientes, mais capable de troubler l’homme décidé. »


C’est précisément pour cela que l’on trouve la plupart des textes coraniques et des textes de la tradition prophétique adressés au genre masculin.

Néanmoins il se peut qu’ils soient adressés au genre féminin, et ce parce que la chose évoquée est prépondérante chez la femme, tel que dans le verset :


« contre le mal de celles qui soufflent [les sorcières] sur les nœuds » (Al falaq / v.4).


Ici, le verset fait mention des femmes car la sorcellerie est plus présente chez ces dernières.

À noter que « celles qui soufflent » pourrait faire référence aux âmes, non stipulées dans le verset mais possiblement interprétable en considérant la suppression de l’annexeur (chose régulière dans la grammaire arabe).

Mais le plus apparent, ici dans le verset, est qu’il s’agit des sorcières.

Citons aussi par exemple Sa parole – exalté soit-il – :


« Et ceux qui lancent des accusations contre des femmes chastes sans produire par la suite quatre témoins, fouettez-les » (an-nour / v.4 )


Allah – exalté soit-il – a mentionné ici « les chastes » par le dénominatif féminin, or il est connu que la sentence sera la même pour des accusations proférés à l’égard d’un homme.


Néanmoins Allah – exalté soit-il – a émis ce décret (la flagellation) par le dénominatif féminin car les accusations en ce genre arrivent avec prépondérance à leur encontre.


En résumé : ce qui est attribué aux hommes l’est aux femmes, et inversement, sauf en présence de preuve contraire.
C’est à la lumière de ce principe qu’il faut appréhender les textes coraniques et les textes de la tradition prophétique.

Et pour reprendre le question, le verset « Bienheureux sont certes les croyants » inclut également les femmes (les croyantes).


À ce même titre , le verset : « Ceux qui récitent le Livre d’Allah, accomplissent la Salat, et dépensent, en secret et en public de ce que Nous leur avons attribué, espèrent ainsi faire un commerce qui ne périra jamais » (Fatir / v.29) inclut les femmes .


Ainsi que la parole du Messager d’Allah – que la paix et la bénédiction d’Allah soient sur lui – :


« Allah mettra sept catégories de personnes dans Son Ombre, le jour où il n’y aura d’ombre que Son Ombre : un dirigeant juste ; un jeune qui aura grandi dans l’adoration d’ Allah ; un homme dont le cœur est attaché aux mosquées ; deux hommes qui se seront aimés en Allah , s’étant rassemblés en Son nom, et s’étant séparés en Son nom ; un homme qu’une femme de rang social élevé et de grande beauté aura invité et qui aura dit : « Je crains Allah » ; un homme qui aura fait l’aumône et l’aura fait si discrètement que sa main gauche n’aura pas su ce que sa main droite donnait ; et un homme qui aura pensé à Allah dans la solitude et dont les deux yeux auront alors versé des larmes. » , cela inclut également la femme se caractérisant par les caractéristiques mentionnées dans la tradition prophétique, à l’exception de « imam juste » ou  » dirigeant juste » car la femme ne peut se charger d’une autorité générale réunissant hommes et femmes sous son ordre.

Il est vrai qu’elle peut tout à fait se charger d’une autorité générale comprenant des femmes telle que directrice d’une école pour femmes ou autre chose dans le même genre, en revanche, imam, elle ne peut le devenir, au même titre que ministre ou dirigeante dans la constitution islamique car la femme n’est pas dotée de la même force qu’un homme, de sa perspicacité ou encore de son état d’esprit (manière de penser).
Et la mention du jeune ayant grandi dans l’adoration d’Allah, ici, il inclut bien naturellement la femme.
La mention de l’homme dont le cœur est attaché aux mosquées, quant à elle, est exclusivement dirigée aux hommes puisque la mosquée de la femme est sa demeure.

Mais si son cœur est attaché aux prières, à chaque fois qu’elle pris une prière obligatoire elle se languis d’accomplir la prochaine, dans ce cas, il se pourrait qu’elle soit statuée au même titre que l’homme dont le cœur est attaché aux mosquées.


Les deux hommes s’étant aimé en Allah, s’étant rassemblés en Son nom, et s’étant séparés en Son nom, la femme peux rentrer dans cette caractéristique.


Quant à la mention de l’homme recevant les avances d’une belle femme d’un bon rang social et disant

 » je crains Allah », le femme peut possiblement s’y caractériser, et possiblement non ; car la pulsion passionnelle de l’homme vis à vis de la femme est plus forte que celle de la femme à l’égard de l’homme, en conséquence de quoi, la parole « je crains Allah » prononcée par un homme serait plus lourde que cette même parole prononcée par une femme dans une telle situation (car plus difficile à dire), ce pourquoi il se pourrait que cette caractéristique et cette récompense soit propre à l’homme.


Et l’homme faisant une aumône si discrètement que sa main gauche n’aura pas su ce que sa main droite donnait, les femmes peuvent également rentrer dans cette catégorie, tout comme l’homme qui aura pensé à Allah dans la solitude et dont les deux yeux auront alors versé des larmes. Les femmes rentrent aussi dans cette catégorie.

Source : https://binothaimeen.net/content/13079

Traduction : Darataalibat

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Cette entrée a été publiée le janvier 7, 2024, dans Sessions.