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Le Merkez RECRUTE (2020/2021)

بسم الله الرحمن الرحيم

Le Merkez Dar at taalibat recrute pour sa prochaine rentrée 2020/2021 des enseignantes de Coran au sein du Merkez.

Vous trouverez les critères ci-dessous.

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A noter :

– Une formation interne sera imposée obligatoirement.

– Toutes demandes nos conformes ne seront pas traitées.

Barakallahufikum


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Cette entrée a été publiée le janvier 15, 2020.

Reprise des cours

بسم الله الرحمن الرحيم

La période des inscriptions se fini ce soir.

Vous avez encore la possibilité de rejoindre une classe d’arabe ou de tadjwid pour les places restantes veuillez vous dirigez sur notre site.


La reprise des cours du 2 ème semestre (Coran et Tadjwid ) débute à partir de demain (Lundi 30 Décembre 2019) inch’Allah.

Restez attentives, des nouveautés sont prévus pour début 2020 bi idhniLLAH.

Qu’Allah vous préserve et facilite.

Barakallahou fikouna.

مركز دار الطالبات

Cette entrée a été publiée le décembre 29, 2019.

Si tu veux te perfectionner

بسم الله الرحمن الرحيم

Nous sommes à la moitié de la fin des inscriptions et par la grâce d’Allah la majeure partie des classes pourrons débuter.

3 nouvelles classes du cursus langue arabe ont été rée ouvertes à l’occasion pour les élèves externes :

  • Qatr an nada
  • Al adjroumiyyah

Et la nouveauté du second semestre :

  • Orale Niveau 3.

 

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Cette session a été élaborée de manière à vous faire travailler encore plus votre expression orale de sorte à ce que vous soyez en immersion.

Idéale pour celles qui ont fini le Tome 3 de Médine ou celles qui ont déjà fait la session orale niveau 1 et 2.

Vous avez jusqu’au 29 Décembre pour vous y inscrire.


 

La pause annuelle pour les cours de Coran et Tadjwid qui auront lieu la semaine du 23 au 29 Décembre inclus.

Reprise des cours à partir du 30 Décembre.

Nous vous souhaitons tous la réussite de vos examens de fin d’année, profitez de la pause pour rattraper ou réviser vos cours.

وبالله التوفيق

L’équipe du Merkez darataalibat

 

 

Cette entrée a été publiée le décembre 19, 2019.

Ouverture des inscriptions pour le second semestre

بسم الله الرحمن الرحيم

Le merkez dar ataalibat vous informe que les inscriptions pour le second semestre 2020 sont désormais ouvertes du 1 er au 29 Décembre 2019.

Cursus Cours de Coran :

  • Cours de mémorisation, récitation, correction
  • Tadjwid (niveau 1, 2 et 3 )
  • Nouraniya.

Cursus cours de langue arabe :

  • Préparation au tome 1 de Médine
  • Tome 1 (expression + grammaire)
  • Oral niveau 1
  • Tome 2 de Médine
  • Tome 3 (expression et grammaire)
  • Tome 4
  • Al adjroumiyyah
  • Qatr an nada

Un test de niveau vous ai proposé directement sur notre site merkez-darataalibat.com selon la classe.

Attention ! les places restent très limitées.

Barakallahufikum

مركز دار الطالبات


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Cette entrée a été publiée le décembre 1, 2019.

Second semestre 2020

بسم الله الرحمن الرحيم

Le Merkez darataalibat vous annonce les prochaines dates de vos examens du premier semestre qui auront lieu la semaine du :

9 au 15 Décembre 2019 (Tadjwid)

La pause annuelle aura lieu du :

23 au 29 Décembre inclus (Coran et Tadjwid)

La période d’inscription pour le second semestre aura lieu du :

1 er au 30 Décembre 2019 ( Cursus coran/tadjwid et cursus langue arabe)

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À noter :

Les tests seront dorénavant obligatoires avant toute inscription selon la classe choisie.

– Les inscriptions faites durant le premier semestre 2019/2020 ne sont pas à réitérer sauf en cas de non-réussite à l’examen.

– En cas de non-réussite à l’examen, l’étudiante devra se retourner vers l’administration afin de réintégrer le même niveau.

Barakallahufikum

L’équipe du Merkez darataalibat

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Cette entrée a été publiée le novembre 28, 2019.

Les 2 sortes de fautes lors de la récitation

بسم الله الرحمن الرحيم

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La faute lors de la récitation du Coran sont de deux sortes

1 – La faute grave et évidente

C’est une faute qui se produit dans la prononciation des mots et qui déforme le sens. Il incombe à tout récitateur de s’en éloigner.

– C’est le cas lors de l’ajout ou de la suppression d’une lettre ,par exemple: le mot  » الرحيم  » ( Le Très Miséricordieux ), lorsque le lettre Ya  » ي  » est supprimée lors de la récitation, le mot devient  » الرحم  » ( l’utérus ).

– C’est aussi le cas lors de l’emphase d’une lettre légère que l’on doit délaisser, ou le contraire, par exemple: le mot  » عسى  » ( il se peut ), lorsque la lettre Sin  » س  » est emphatiquement prononcée lors de la récitation, le mot devient  » عصى  » ( il a désobéit ).

– C’est le cas également le cas lors de la modification des harakat ( voyelles ), par exemple: le mot  » َأنعمت  » ( tu as comblé de bienfaits ), lorsque le fatha  » َ  » est remplacé par un damma  » ُ  » lors de la récitation, le mot devient  » أنعمتُ  » ( j’ai comblé de bienfaits ).

Tout le monde remarque ce genre de faute, les spécialistes du tadjwid comme les gens du commun.

2 – La faute mineure et subtile

C’est une faute qui se produit dans la prononciation des mots, elle déforme ce qui est connu de la lecture, mais ne déforme pas le sens. Seuls les spécialistes du Tadjwid remarquent ce genre de faute.

– Comme l’absence de dissimulation du  » Noun as-Sakina  » ( نِْ ) dans le mot  » كنتم  » , ou le délaissement d’ al-Qalqala ( fort rebond de la lettre ) sur les lettres ou al-Qalqala doit être prononcée, ou l’exagération par la répétition de plusieurs Ra ( ر ) lors de la prononciation de cette même lettre.

Commettre ce genre de faute est détestable car celle-ci est contraire à la Sunnah.

Source : Livre « Les règles de tadjwid arabe/français. » Darataalibat


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مركز دار الطالبات


 

Cette entrée a été publiée le novembre 15, 2019.

A la découverte des katatibs كتاتيب (koutab)

A la découverte des katatibs كتاتيب (koutab)

A l’époque la mosquée n’était pas uniquement un lieu d’adoration, mais elle jouait le rôle d’un institut à part entière où les musulmans y apprenaient la lecture, l’écriture, le Coran, la jurisprudence, la langue arabe et bien d’autres sciences religieuses.

Par la suite, nous avons vu naître proche des mosquées ce que l’on appelle « koutâb » , endroit consacré particulièrement à l’apprentissage de la lecture, de l’écriture, du Coran avec une approche de langue arabe.

Le koutab représentait en quelque sorte l’école primaire actuelle et les katâtîb étaient répandus à tel point que l’on pouvait compter environ 300 katâtîb dans une seule et même ville ! Parfois, un koutab comptait à lui seul plusieurs centaines voir des milliers d’élèves.

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Ensuite, sont apparues les madâris, construites près des mosquées et des katâtîb, ces écoles avaient la place des lycées et facultés que nous connaissons de nos jours.

L’enseignement y était totalement gratuit et accessible à n’importe quelle classe sociale. En effet, il n’y avait aucune distinction entre le fils d’un pauvre et le fils d’un riche ou bien entre le fils d’un commerçant, d’un ouvrier ou encore d’un artisan, plutôt, tous s’asseyaient les uns à côté des autres.

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On trouvait dans ces écoles deux sections distinctes : la section internat qui était prévue pour les étrangers ne pouvant être à la charge de leurs proches.

Alors, ils y séjournaient à titre gratuit, nourris, logés, ils avaient la possibilité d’accomplir des actes d’adoration, ou encore de lire, puisque chaque école disposait d’une salle de prière, de plusieurs salles de cours, d’un dortoir, d’une bibliothèque, d’une cuisine ainsi que d’une salle d’eau ; et pour certaines d’entre elles, ces écoles étaient même équipées de cours extérieures pour une pratique sportive…

Les dirigeants et hauts responsables de ces madâris faisaient parti des meilleurs savants et pour la plupart, réputés.

Dans les débuts de l’Islam, les enseignants ne prenaient aucun salaire en contrepartie de leur travail, ce n’est qu’après que le développement économique et social ont pu contribuer à la construction de ces madâris et que des fonds ont pu être récoltés pour entretenir ces écoles et rémunérer les professeurs, que ces professeurs ont obtenu un salaire plus ou moins important, mais qui de façon générale couvrait suffisamment leurs besoins.

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Pour pouvoir enseigner dans ces écoles, seul le professeur titulaire d’une attestation auprès d’un savant pouvait le faire. La tradition voulait que le cheikh écoute son élève lors des assises spécifiques ou bien que l’élève cite le nom de son cheikh dans sa chaîne transmission après sa mort, preuve faisant foi de cet héritage dans la science.

On comptait plusieurs types de madâris : certaines madâris étaient consacrées à l’apprentissage du Saint Coran, de sa mémorisation, sa récitation et son tafsir , d’autres -majoritairement-étaient spécifiques à l’étude du hadith , d’autres étaient ouvertes à la jurisprudence, ainsi, chaque madhhab a édifié sa propre école.

On trouvait également des écoles de médecine, des écoles uniquement pour les orphelins…

A ce propos, le savant An Nou’aymi (savant du 10e siècle hégirien ) cite dans son livre intitulé « L’étudiant au temps des madâris » : « Quant aux écoles de Damas, il y avait 7 écoles coraniques, 16 écoles de hadith, 3 écoles pour l’apprentissage du Coran et du hadith en même temps, 63 écoles chafi’ites, 52 écoles hanafites, 4 écoles malikites et 11 écoles hanbalites…sans compter les écoles de médecine et les autres écoles… »

Extrait de « Parmi les merveilles de notre civilisation » Moustafa As-Sibâi.

Traduction et correction : Darataalibat

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Cette entrée a été publiée le novembre 6, 2019.